Communiquer avec ses partenaires financiers
Rares sont les entreprises qui, à quelque niveau de développement de leur histoire, pour des raisons diverses (croissance trop rapide, pertes de marchés, impayés clients, etc…) n’ont pas rencontré de difficultés à travailler dans de bonnes conditions avec leurs banques ou avec les assureurs crédit qui garantissent les créances de leurs fournisseurs. Les difficultés principales sont le non renouvellement des lignes de crédit ou la baisse des en-cours accordés par les fournisseurs. Bref, les établissements financiers sanctionnent le fonctionnement de l’entreprise et diminuent implicitement la trésorerie et les marges de manœuvre qui permettraient pourtant d’améliorer la situation.
La principale cause de cette situation est une large méconnaissance du mode de fonctionnement des établissements bancaires et des assureurs crédit.
La communication des éléments économiques aux différents partenaires financiers de l’entreprise est souvent considérée comme une perte de temps et une prise de risques par les dirigeants. Lorsque ceux-ci sont contraints de transmettre leurs comptes ou des informations liées à leur exploitation, la peur de dévoiler des éléments éventuellement négatifs, susceptibles d’être mal interprétés, ou encore des informations strictement confidentielles restreint la qualité du dialogue qui devrait pourtant s’instaurer entre l’entreprise et son partenaire.
Cette communication altérée ne favorise évidemment pas la volonté de l’analyste financier ou du banquier à “se battre” au détriment de son avancement ou de son confort pour défendre un dossier passagèrement délicat.
L’engrenage qui semblait fonctionner si bien lorsque les données de l’entreprise étaient bonnes s’est grippé, et il est rare que ce soit la banque ou l’assureur crédit qui se retrouve pénalisé par cette situation.
Fort d’une expérience d’analyste financier chez différents assureurs crédit, et après avoir travaillé en collaboration avec de nombreuses banques, Romain Détroyat perçoit la motivation des banquiers et des analystes avec qui le dialogue est quotidien, et connaît les critères sur lesquels ceux-ci prennent leurs décisions, ainsi que les éléments économiques susceptibles de faire varier les avis des comités de crédit.
Ainsi, chaque dossier constitué par Romain Détroyat Conseil « parle » aux banquiers et aux analystes car il met en exergue les points déterminants qu’ils attendent. Il devient alors beaucoup plus facile et plus rapide à défendre auprès d’un comité de crédit, et l’entreprise peut à nouveau espérer retrouver la confiance de ses partenaires et avoir recours à leur aide financière.
